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Soyez bienveillant avec vous même. Bernard Jomard

 

Aujourd’hui, dans nos entreprises, nos familles, nos universités, nos rues, nos immeubles, enfin partout, nous sommes de plus en plus souvent déstabilisés, car nous avons de plus en plus de difficultés à croire à la réalité d’une parole, à une décision à un regard ou un geste. Nous culpabilisons, nous ressassons et nous regrettons nos actions ou paroles de la journée. En fait, nous sommes malheureusement tous entrés dans une dangereuse ère de compétition brutale, nous nous sentons en permanence responsables de ne pas assez réussir !

 

En fait, sans nous en rendre compte, nous sommes confrontés à des standards/formations, des systèmes informels, automatiques, numérisés, prédateurs, confrontés à de vastes assemblages d’éléments, de conditions et de dynamiques, qui se renforcent, les uns les autres. Nous essayons d’être de plus en plus performants, ou alors nous faisons l’autruche, et, à l’heure dudit coucher, nous nous rendons compte qu’en fait nous n’avons rien résolu, nous sommes insatisfait(e)s.

 

C’est clair, que la vie dans tous les domaines, est de plus en plus difficile, à cause des confusions qui nous entourent, à cause de l’ambiguïté de nos collègues ou boss, de nos conjoint(e)s de nos professeurs, des professeurs de nos enfants, de nos amis, de nos politiques, de nos journalistes et quelques fois de nos familles.

 

Nous sommes aussi de plus en plus incapables de prévoir une promotion, un licenciement, l’échec de nos enfants à l’école, à l’université, une rupture, et la plupart des événements qui nous concerneront demain. Il en résulte un sentiment de précarité professionnelle et sentimentale.

 

D’où les difficultés à adopter et à maintenir une ligne de conduite, nous devenons de plus en plus hésitants, indécis, irrésolus & perplexes.

 

On hésite toujours, on ne tente rien, et on perd tout !

 

Au mieux, tout cela nous amène, à être confus, ambigu, hésitant, indécis, au pire à être anxieux, ce désarroi généralisé explique peut-être la forte consommation d’anxiolytiques dans les pays ou les citoyens ont cessé de rêver !

 

Au mieux, nous faisons preuve de résilience (un terme utilisé en physique pour désigner la résistance aux chocs) résilience qui permet à certain(e)s de rebondir ou éventuellement survivre aux chocs de ces incertitudes, destructrices de notre « surmoi ».

 

La solution, devenez bienveillant(e) avec vous même

 

Le seul moyen de répondre à l’angoisse générée par les incertitudes problématiques de la vie professionnelle et personnelle, c’est d’être vraiment relativiste, on sait tous que la plupart du temps le problème d’aujourd’hui s’estompera demain ! Souvenez-vous qu’un homme (femme) vie en moyenne 28.000 jours, pourquoi gâcher

la suite : http://www.bernard-jomard.com

 

 

 

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